Est-ce que l’accompagnante à la naissance est une sage-femme ?


S’il y a une question qui nous est régulièrement posée chez Mère et monde depuis 20 ans, c’est bien celle-là ! Contrairement à la sage-femme, qui oeuvre essentiellement en maisons de naissance au Québec et qui est formée à l’UQTR, l’accompagnante à la naissance n’est pas autorisée à procéder à des actes obstétricaux comme le toucher vaginal du col utérin, l’auscultation du cœur du bébé ou la prise de tension artérielle de la mère. Elle ne peut pas poser un diagnostic médical. (suite…)

2018-06-19T19:48:08+00:00 20 avril, 2018|Accompagnement à la naissance|

Comment le père peut-il aider sa partenaire qui allaite, après l’accouchement ?

Saviez-vous qu’une mère qui décide d’allaiter son bébé peut consacrer jusqu’à 14 heures par jour à cette activité, dans les premiers jours après l’accouchement ? C’est pourquoi, dans leurs cours prénataux, les accompagnantes de Mère et monde recommandent à ces mères de s’adonner principalement à trois activités durant cette période : se nourrir de la même manière que durant la grossesse (lire le chapitre 1 de notre livre pratique, « Nos cours prénataux à la maison », Éditions de l’Homme), allaiter plus de 8 fois par jour, à la demande de leur bébé, et dormir en même temps que lui, ici et là, de jour comme de nuit. (suite…)

Bouger durant l’accouchement pour rencontrer son bébé rapidement ?

Mere et monde accouchement naissance

Saviez-vous que le fait de bouger durant l’accouchement permet de réduire de quelques heures le temps total de travail ? En effet, le fait de marcher, d’adopter des positions avec le ballon ou pas, voire de danser, permet grâce à la gravité, de favoriser la descente de votre bébé dans le bassin. (suite…)

L’accompagnante à la naissance (consultante en périnatalité) : quel est son rôle ?

Mere et monde accouchement naissanceAu sein de l’École internationale, Mère et monde, nous proposons depuis 20 ans des formations approfondies pour devenir accompagnante à la naissance (consultante en périnatalité) dans des locaux au Collège de Rosemont à Montréal, Québec (Canada). Nos pédagogues, qui sont des intervenantes avec une grande expérience au sein de maternités québécoises, animent aussi des formations, par l’entremise d’une plate-forme Internet interactive. Grâce à l’avancement des nouvelles technologies, elles peuvent maintenant transmettre leur savoir-faire et leur savoir-être ainsi qu’échanger, via webcam, avec des étudiantes résidant ailleurs au Canada ainsi qu’à l’étranger. Nos pédagogues se font un devoir d’enseigner, dans un cadre rigoureux tant à un niveau théorique que pratique, à de nouvelles intervenantes en périnatalité, partout dans le monde, en fonction des particularités de leur région. Elles s’y adonnent avec beaucoup de professionnalisme et de passion. Elles accompagnent nos étudiantes, peu importe qu’elles aient déjà eu des enfants ou pas. Nos étudiantes doivent avant tout avoir à cœur le bien-être des parents et présenter des aptitudes en relation d’aide, dans l’écoute active, l’empathie et le non jugement. Elles doivent aussi être en mesure de présenter aux parents de l’information mise à jour, en fonction des dernières recommandations médicales. Puisque le rôle de l’accompagnante à la naissance (consultante en périnatalité) n’est pas toujours clair pour monsieur et madame tout le monde, voici un billet qui y est consacré. Qui sait, peut-être découvrirez-vous une nouvelle vocation ? (suite…)

Accoucher au Québec, en France ou en Belgique ?

À titre de journaliste, d’auteur de nos guides pratiques « Nos cours prénataux à la maison » (version québécoise) et « Se préparer à l’accouchement en sept leçons » (version européenne) ainsi que formatrice en périnatalité au Québec (Canada) et en ligne, j’ai eu l’occasion de séjourner à plus d’une reprise en Belgique et en France depuis 20 ans. Certaines femmes enceintes me demandent dans quel pays il est mieux d’accoucher. Je leur dis qu’on ne peut pas répondre à la question de manière générale. J’ai en effet remarqué à plus d’une reprise que le savoir-faire québécois était généralement bien reconnu en périnatalité. Cela dit, une réalité n’est jamais parfaite, tout dépend de la préparation que reçoivent les parents dans les cours prénataux et du type d’accouchement vécu et cela, qu’on donne naissance dans n’importe quel pays ! Chaque région, voire chaque maternité, comporte ses avantages. Voici néanmoins quelques-uns de mes coups de cœur concernant les accouchements au Québec et en Europe francophone :

Au Québec

1. Le plan de naissance et la possibilité de boire et de manger légèrement durant un accouchement
La rédaction d’un tel plan de communication entre les futurs parents et leur médecin est une activité en vogue au Québec et cela, depuis déjà plus d’une vingtaine d’années. Dans un tel document, en fonction des recommandations de la Société des gynécologues et des obstétriciens du Canada (SOGC), ils peuvent notamment demander à ce que la mère boive et mange légèrement en début de travail pour avoir plus d’énergie pour marcher et adopter des positions d’accouchement (et ainsi favoriser la descente du bébé dans le bassin). Lors d’accouchements sans complications, les mères peuvent aussi demander une surveillance du cœur fœtal de manière intermittente, ce qui augmente considérablement leur confort durant l’accouchement. On remarque même qu’un nombre grandissant d’hôpitaux recommandent aux futurs parents de rédiger un plan de naissance et tentent de respecter les principales demandes des parents durant l’accouchement, dans la mesure du possible (ex. : adopter des positions autres que celle obstétrique durant les poussées du bébé). La plupart d’entre eux allègent aussi de plus en plus leur protocole hospitalier de manière à favoriser la physiologie de l’accouchement (ex. : permettre à la mère de boire et de manger légèrement durant l’accouchement).

2. La possibilité d’être accompagnée par de tierces personnes intimes durant l’accouchement
Pour optimaliser l’accompagnement personnalisé de la mère en fonction de ses besoins durant toute la durée de l’accouchement, la grande majorité des maternités québécoises permettent à la mère d’être accompagnée par le père, mais aussi par de tierces personnes (ex. : la grand-mère, une amie et\ou une accompagnante à la naissance professionnelle), en complément du suivi médical assuré par les infirmières et les médecins. D’ailleurs, une importante étude a déjà démontré que la présence continue d’une accompagnante à la naissance permet de réduire de 50 % le taux de césariennes, de 25 % la durée du travail, de 40 % l’utilisation d’ocytociques et de 30 % celle des forceps. (suite…)

Clampage du cordon ombilical durant l’accouchement : oui ou non ?

Au cours des 20 dernières années, dans le cadre de cours prénataux, les accompagnantes à la naissance de Mère et monde ont informé les parents qu’ils pouvaient entre autres demander un clampage tardif du cordon ombilical, après la naissance de leur bébé. Pourquoi ? Quels sont les avantages de clamper précocement ou tardivement le cordon ombilical ? Et surtout, quel sera votre choix ? (suite…)

Est-ce que les médecins consultent le plan de naissance durant l’accouchement ?

Billet écrit par Jessie Jalbert – Mis à jour le 22 février 2016

Le plan de naissance. Le terme circule sur Internet mais peu de futurs parents savent à quel point il s’agit d’un outil de communication hors pair lors de l’accouchement. On peut croire, à tort, qu’il est réservé aux femmes enceintes qui souhaitent éviter toute intervention médicale ou à celles qui se font un scénario béton de l’accouchement. En réalité, peu importe votre situation (premier bébé, jumeaux, césarienne, etc.), le plan de naissance aura son utilité. Tour d’horizon pour que vos demandes dans le plan de naissance soient respectées durant l’accouchement par les infirmières et le médecin de garde, dans la mesure du possible. (suite…)

5 raisons pour qu’un médecin collabore avec une accompagnante à la naissance

À titre de médecin spécialisée en obstétrique à l’Hôpital La Salle à Montréal depuis une vingtaine d’années et à titre de spécialiste dans le livre « Nos cours prénataux à la maison » aux Éditions de l’Homme, j’ai eu l’occasion de collaborer à plusieurs reprises avec des accompagnantes à la naissance.

Billet rédigé par Dr Julie Choquet, médecin spécialisée en obstétrique

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En 2016, à l’ère d’Internet, les cours prénataux sont-ils encore nécessaires?

Soyons honnêtes. Aujourd’hui, l’accès à l’information, quelle qu’elle soit, n’a jamais été aussi facile. Grâce à Google et compagnie, nous pouvons avoir réponse à nos questions sur la grossesse, et le dernier mot sur un sujet tout à fait hors de notre savoir-faire. Alors la question se pose : est-ce que les cours prénataux ont quelque chose à apporter aux futurs parents en vue de l’accouchement et de l’allaitement ? Voici ce que j’en pense…  

 

Billet écrit par Jessie Jalbert – Mis à jour le 17 décembre 2015 (suite…)

Comment aider la mère durant l’accouchement ?

Mere et monde accouchement naissance
De nos jours, le père devient souvent le principal accompagnateur de la mère en travail durant l’accouchement, qu’il soit épaulé ou pas par une accompagnante à la naissance. Afin de réduire le stress des deux partenaires en vue de cet événement extraordinaire, il est fortement recommandé de suivre des cours prénataux, qui offrent aux parents des outils concrets pour apprivoiser la douleur de l’accouchement comme ceux enseignés chez Mère et monde. Dans de telles rencontres, les parents ont la possibilité de pratiquer des exercices de respiration, de positionnement durant l’accouchement avec ou sans le ballon ainsi que des techniques de massage. On y aborde également différents scénarios d’accouchement dans le but de les rassurer. En attendant le début de vos cours de préparation à l’accouchement, voici un bref aperçu des différentes phases du travail de l’accouchement et quelques trucs pour que le partenaire accompagne en confiance sa conjointe, si tel est son désir.

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