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Des cours prénataux Mère et monde pour réussir son allaitement ?

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Isabelle Roy, intervenante chez Mère et monde et auteur des livres « Nos cours prénataux à la maison » (Québec) et « Se préparer à l’accouchement en sept leçons » (Europe), Éditions de l’Homme, a récemment été l’invitée du jour, à l’émission radiophonique belge, « La vie du bon côté », à Vivacité Mons (RTBF) pour parler de l’allaitement. Elle y a abordé l’importance de suivre des cours prénataux durant la grossesse pour préparer l’allaitement (ex. : pour voir une vidéo qui explique la bonne position au sein durant l’allaitement) ainsi que pour donner des conseils aux pères, qui désirent soutenir leur partenaire durant cette merveilleuse expérience. Les papas belges ont été nombreux à téléphoner pour témoigner en ce sens !

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Retarder la visite après l’accouchement : oui ou non ?

Après le succès du dernier billet sur notre blogue, voici un autre secret méconnu : il est conseillé de vous reposer lorsque votre bébé s’endormira de lui-même, deux à trois heures suivant l’accouchement, après une première mise au sein. En effet, retarder la visite à la maternité après l’accouchement s’avère un conseil précieux, même si vous ressentez des sentiments d’euphorie et que vous avez envie de présenter votre petit trésor au monde entier avec beaucoup de fierté ! Cette mesure vous assurera de faciliter le démarrage de votre allaitement et de tenter de prévenir la dépression post-partum. (suite…)

Le réflexe expulsif qui réduit de 22 minutes la durée de l’accouchement : un secret méconnu

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Dans les cours prénataux que j’anime chez Mère et monde, les mères me disent régulièrement qu’elles ont peur, durant l’accouchement, de pousser leur bébé et de déchirer leur périnée. Pour les rassurer, je les ramène entre autres à la joie de rencontrer leur petit trésor, animées d’un second souffle, à la fin de leur marathon de l’accouchement, qui aura amené leur col utérin à dilater à 10 cm, avec l’appui de leur partenaire. (suite…)

Par | 12 avril, 2017|Accouchement, Conseils pratiques, Cours prénataux|

Comment le père peut-il aider sa partenaire qui allaite, après l’accouchement ?

Saviez-vous qu’une mère qui décide d’allaiter son bébé peut consacrer jusqu’à 14 heures par jour à cette activité, dans les premiers jours après l’accouchement ? C’est pourquoi, dans leurs cours prénataux, les accompagnantes de Mère et monde recommandent à ces mères de s’adonner principalement à trois activités durant cette période : se nourrir de la même manière que durant la grossesse (lire le chapitre 1 de notre livre pratique, « Nos cours prénataux à la maison », Éditions de l’Homme), allaiter plus de 8 fois par jour, à la demande de leur bébé, et dormir en même temps que lui, ici et là, de jour comme de nuit. (suite…)

Bouger durant l’accouchement pour rencontrer son bébé rapidement ?

Mere et monde accouchement naissance

Saviez-vous que le fait de bouger durant l’accouchement permet de réduire de quelques heures le temps total de travail ? En effet, le fait de marcher, d’adopter des positions avec le ballon ou pas, voire de danser, permet grâce à la gravité, de favoriser la descente de votre bébé dans le bassin. (suite…)

Avez-vous eu un rôle actif durant l’accouchement de votre partenaire ?

Mere et monde accouchement naissance

À titre d’auteur de nos guides pratiques sur l’accouchement, « Nos cours prénataux à la maison » (Québec) et « Se préparer à l’accouchement en sept leçons » (Europe), Éditions de l’Homme, je fus récemment invitée à l’émission radiophonique belge, « La vie du bon côté » (RTBF) pour parler du rôle du partenaire durant l’accouchement. Le téléphone n’a pas arrêté de sonner positivement dans ce sens ! On remarque que les pères d’aujourd’hui prennent à coeur la naissance de leur bébé, tant au Québec qu’en Europe. (suite…)

L’accompagnante à la naissance (consultante en périnatalité) : quel est son rôle ?

Mere et monde accouchement naissanceAu sein de l’École internationale, Mère et monde, nous proposons depuis 20 ans des formations approfondies pour devenir accompagnante à la naissance (consultante en périnatalité) dans des locaux au Collège de Rosemont à Montréal, Québec (Canada). Nos pédagogues, qui sont des intervenantes avec une grande expérience au sein de maternités québécoises, animent aussi des formations, par l’entremise d’une plate-forme Internet interactive. Grâce à l’avancement des nouvelles technologies, elles peuvent maintenant transmettre leur savoir-faire et leur savoir-être ainsi qu’échanger, via webcam, avec des étudiantes résidant ailleurs au Canada ainsi qu’à l’étranger. Nos pédagogues se font un devoir d’enseigner, dans un cadre rigoureux tant à un niveau théorique que pratique, à de nouvelles intervenantes en périnatalité, partout dans le monde, en fonction des particularités de leur région. Elles s’y adonnent avec beaucoup de professionnalisme et de passion. Elles accompagnent nos étudiantes, peu importe qu’elles aient déjà eu des enfants ou pas. Nos étudiantes doivent avant tout avoir à cœur le bien-être des parents et présenter des aptitudes en relation d’aide, dans l’écoute active, l’empathie et le non jugement. Elles doivent aussi être en mesure de présenter aux parents de l’information mise à jour, en fonction des dernières recommandations médicales. Puisque le rôle de l’accompagnante à la naissance (consultante en périnatalité) n’est pas toujours clair pour monsieur et madame tout le monde, voici un billet qui y est consacré. Qui sait, peut-être découvrirez-vous une nouvelle vocation ? (suite…)

Accoucher au Québec, en France ou en Belgique ?

À titre de journaliste, d’auteur de nos guides pratiques « Nos cours prénataux à la maison » (version québécoise) et « Se préparer à l’accouchement en sept leçons » (version européenne) ainsi que formatrice en périnatalité au Québec (Canada) et en ligne, j’ai eu l’occasion de séjourner à plus d’une reprise en Belgique et en France depuis 20 ans. Certaines femmes enceintes me demandent dans quel pays il est mieux d’accoucher. Je leur dis qu’on ne peut pas répondre à la question de manière générale. J’ai en effet remarqué à plus d’une reprise que le savoir-faire québécois était généralement bien reconnu en périnatalité. Cela dit, une réalité n’est jamais parfaite, tout dépend de la préparation que reçoivent les parents dans les cours prénataux et du type d’accouchement vécu et cela, qu’on donne naissance dans n’importe quel pays ! Chaque région, voire chaque maternité, comporte ses avantages. Voici néanmoins quelques-uns de mes coups de cœur concernant les accouchements au Québec et en Europe francophone :

Au Québec

1. Le plan de naissance et la possibilité de boire et de manger légèrement durant un accouchement
La rédaction d’un tel plan de communication entre les futurs parents et leur médecin est une activité en vogue au Québec et cela, depuis déjà plus d’une vingtaine d’années. Dans un tel document, en fonction des recommandations de la Société des gynécologues et des obstétriciens du Canada (SOGC), ils peuvent notamment demander à ce que la mère boive et mange légèrement en début de travail pour avoir plus d’énergie pour marcher et adopter des positions d’accouchement (et ainsi favoriser la descente du bébé dans le bassin). Lors d’accouchements sans complications, les mères peuvent aussi demander une surveillance du cœur fœtal de manière intermittente, ce qui augmente considérablement leur confort durant l’accouchement. On remarque même qu’un nombre grandissant d’hôpitaux recommandent aux futurs parents de rédiger un plan de naissance et tentent de respecter les principales demandes des parents durant l’accouchement, dans la mesure du possible (ex. : adopter des positions autres que celle obstétrique durant les poussées du bébé). La plupart d’entre eux allègent aussi de plus en plus leur protocole hospitalier de manière à favoriser la physiologie de l’accouchement (ex. : permettre à la mère de boire et de manger légèrement durant l’accouchement).

2. La possibilité d’être accompagnée par de tierces personnes intimes durant l’accouchement
Pour optimaliser l’accompagnement personnalisé de la mère en fonction de ses besoins durant toute la durée de l’accouchement, la grande majorité des maternités québécoises permettent à la mère d’être accompagnée par le père, mais aussi par de tierces personnes (ex. : la grand-mère, une amie et\ou une accompagnante à la naissance professionnelle), en complément du suivi médical assuré par les infirmières et les médecins. D’ailleurs, une importante étude a déjà démontré que la présence continue d’une accompagnante à la naissance permet de réduire de 50 % le taux de césariennes, de 25 % la durée du travail, de 40 % l’utilisation d’ocytociques et de 30 % celle des forceps. (suite…)

Comment bien démarrer son allaitement ?

L’allaitement… quel sujet ! Source de bonheur, de fierté et de satisfaction pour l’une, d’angoisse, de frustration ou de culpabilité pour l’autre. On en parle comme de quelque chose qu’on réussit ou qu’on échoue. C’est une corde sensible pour beaucoup de mères ayant connu des difficultés. La santé publique québécoise a promu l’alimentation physiologique des bébés ces dernières années. Les mères souhaitent allaiter de plus en plus, davantage conscientes que l’allaitement n’est pas qu’un mode d’alimentation. On leur martèle les bienfaits et les avantages de l’allaitement, sous toutes ses formes. Mais saviez-vous que le soutien de la mère à l’allaitement augmente les chances d’avoir de bonnes montées de lait ?

Billet rédigé par Jessie Jalbert- Mis à jour le 14 avril 2016 (suite…)

Par | 14 avril, 2016|Allaitement, Cours prénataux, En attendant Bébé|

Est-ce normal d’éprouver des saignements durant la grossesse ?

Les saignements durant la grossesse peuvent se transformer en cauchemars pour les futures mamans. Aucune d’entre elles ne veut apercevoir un peu de rouge dans son slip ou sur du papier hygiénique. Pourtant, les saignements sont assez fréquents durant la grossesse et leurs causes sont multiples. Pas nécessairement synonymes de mauvais augure, il ne faut néanmoins pas les banaliser. Je vous propose aujourd’hui d’y voir un peu plus clair, tout en insistant sur le fait qu’il vaut mieux, dans le doute, vérifier auprès de votre médecin.

Billet écrit par Jessie Jalbert – Mis à jour le 31 mars 2016

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